Comment as-tu découvert Weller ?

J’ai découvert l’école l’année d’après mon bac. A l’obtention de mon bac, je n’avais pas directement envie de faire des études : pour me laisser du temps, j’ai accepté un emploi alimentaire comme hôte d’accueil chez Publicis où je suis donc resté pendant une petite année. Ce métier de contact m’a aidé à faire quelques rencontres professionnelles intéressantes mais ne m’a pas laissé un souvenir indélébile. Courant de l’année, j’ai commencé à me renseigner sérieusement sur les parcours d’études supérieures les plus adaptés à mes ambitions.

J’ai découvert WIBS assez rapidement lors de mes recherches. Je connaissais quelqu’un qui avait fait WIBS et m’en avait dit du bien, en particulier pour la qualité du parcours Mastère développement commercial et l’ouverture à international. J’ai naturellement voulu en savoir plus et j’ai sollicité à l’époque un entretien avec Monsieur Benssoussan (fondateur et directeur pédagogique de l’école lors de mon inscription) pour échanger avec lui sur mes perspectives d’avenir. Sa personnalité, son discours, les valeurs de l’école étaient en ligne avec les miennes. J’ai tout de suite arrêté mes recherches dès que ma procédure d’inscription a été validée.

 

Raconte-nous les grands moments de ces 5 ans !

Ils sont nombreux ; je vais faire une synthèse !

La première année a été riche en découvertes en tous genres. J’étais heureux de retrouver Monsieur Benssoussan comme directeur pédagogique de la première année. Je fais un stage dans une agence immobilière pendant quelques mois : je m’éclate. Je découvre le monde de l’entreprise et confirme mon goût pour les challenges.

Deuxième année, départ pour Madrid. J’ai adoré. Cours d’espagnol et cours d’économie, découvertes et sorties. Une de nos missions consistait à mettre en place un cas export, c’était très positif. De retour, j’ai vite trouvé un stage à Paris dans un cabinet de recrutement qui proposait des formations, où j’ai fait du business développement. J’ai préféré faire un stage dans un secteur que j’aime vraiment plutôt que de choisir un stage en Espagne dans un secteur qui m’aurait moins plu.

Troisième année, voyage à New-York et études de management au Manhattan Institute ! Très grande ouverture d’esprit des Américains. Je voulais voir comment le business développement se passait ailleurs, d’autres schémas de pensée, des stratégies autres, des approches différentes. De beaux éléments pour ma boîte à outils de business développeur que je me fabriquais.

En quatrième année, pré-spécialisation Finance. Avoir des bases financières poussées me serviraient toujours, même si je savais que je voulais poursuivre dans le mastère développement commercial l’année suivante.

Cinquième et dernière année, déjà ! Après quelques recherches de stage, je fais un point et réfléchis à la suite : Est-ce que la meilleure façon d’apprendre à faire du développement business ne saurait pas tout simplement de monter sa propre affaire ? Evidemment que si ! Je monte alors ma première structure chez moi, une agence de transaction immobilière. Grâce entre autres au carnet d’adresses de mon stage de première année, je réussis à réaliser plusieurs transactions.

 

Sur le terrain directement !

Oui, je suis un amateur du terrain. C’est ce qui m’a plu dans les années WIBS : du réel, beaucoup de mise en situation, de très bons intervenants qui racontent leurs métiers et vous poussent à expérimenter par vous-même. Ces années m’ont énormément appris sur moi et m’ont appris à faire connaissance, créer un réseau, négocier, vendre, accompagner !

Mon stage de fin d’études en développement commercial a eu lieu dans une société de conseils qui proposait des conseils spécifiques pour les comités d’entreprise. Cette entreprise ne permettait théoriquement aux stagiaires que la réalisation des appels téléphoniques aux seniors et laissait aux commerciaux plus expérimentés le reste de la relation commerciale. Mon savoir-faire et ma motivation m’ont très vite mené à suivre des deals de A à Z !

Je réalise enfin alors mon mémoire qui portait logiquement sur le développement d’une structure immobilière rentable avec des moyens limités. Excellente réception du jury de professionnels !

 

Quelles sont tes premières expériences de développement commercial jusqu’à l’aventure Global Exam ?

J’ai trouvé du travail tout de suite, directement embauché en tant que responsable commercial dans une société qui vendait des campagnes de marketing direct (mailing, actions commerciales digitales, call center, externalisation de la force commerciale, publipostage) via des fichiers de données ultra-qualifiés.

Nous avions des clients de type BMW par exemple qui réclamaient des typologies de clients très particulières.

Une fois le temps d’adaptation aux pratiques passé, la confiance s’est installée et j’ai pu former une belle équipe avec le directeur commercial. Je quitte la société après environ 2 ans à la tête de cette équipe, vers de nouveaux horizons.

Je suis ensuite allé rejoindre Acteurs Public pendant un an, un média destiné aux cadres de la fonction publique, qui se compose d’un site web, un magazine et d’une web tv. Ils avaient un département base de données, avec des fichiers fonction publique qu’ils commercialisaient. Je suis devenu le responsable de ce département, chargé de la mise à jour de la base de données et de la vendre.

 

J’aimerais que tu nous parles de ton rôle au sein de Global Exam ?

Cette aventure Global Exam est d’abord une histoire d’amitiés. J’avais un ami qui avait monté une start-up qui me sollicitait régulièrement pour que je travaille avec lui mais les conditions salariales ne me convenaient pas. Après une levée de fonds, les choses ont changé. Des fonds ont pu être mobilisés pour me rémunérer. Séduit par le projet et par la personne, j’ai rejoint le projet sans plus hésiter.

Ce projet c’est donc Global Exam. Il s’agit d’une solution en ligne de préparation à la certification en langues (TOEIC, TOEFL, BULATS, etc.). La pratique des langues est devenue ces dernières années un enjeu business fondamental. La formation aux langues étrangères est aujourd’hui un réel besoin, un enjeu très important pour les métiers liés à la diplomatie, pour la carrière et la mobilité internationale, pour renforcer l’employabilité en général.

Je suis responsable développement grands comptes de cette société. Je m’emploie au quotidien à développer des partenariats avec les grandes écoles de commerce comme WIBS pour que notre plateforme fasse partie de leurs ressources pédagogiques, et que le plus possible d’étudiants y ait accès.  

Je suis arrivé au sein de Global Exam il y a un an et demi, nous étions alors 5. Nous sommes 23 actuellement. Cela fait quatre ans que la société triple son chiffre d’affaire chaque année. Aujourd’hui, Global Exam est partenaire d’une école supérieure sur 4 et totalise plusieurs centaines de milliers de clients.

Nous préparons à 15 certifications différentes sur 5 langues : français langues étrangères, anglais, espagnol, allemand et mandarin. Dans notre typologie de partenaires, nous avons également beaucoup d’organismes de formations en langues. Pour qu’une formation soit éligible au Compte Personnel de Formation, il faut qu’elle dispose d’une certification. Beaucoup d’organismes préparent également leurs stagiaires sur notre plateforme.

 

C’est un véritable progrès pour les étudiants et les professionnels, simple et accessible !

Oui ! L’idée est de permettre à des professeurs d’optimiser leurs enseignements, aux étudiants de gagner un temps précieux et de se former très efficacement. Un vrai programme d’accompagnement pour la préparation à la certification en langues, ludique et performant.

 

Bravo Thomas ! Nous te souhaitons la meilleure réussite pour ce projet ! Merci pour ta participation !

Chers Anciens, si vous souhaitez en savoir plus, contactez directement Thomas à l’adresse suivante : Thomas.eschbach@global-exam.com