Sineth Sareth Sar est entrepreneure, diplômée de la promotion 1993. "Ce qui a aussi influencé mon choix pour WIBS, c’est le fait que grâce à WIBS, j’avais la possibilité d’avoir une carrière internationale, en Espagne et aux Etats Unis. J’ai aussi appris une troisième langue qui est l’Espagnol.​"

 

Présentez-nous votre parcours !

Je m’appelle Sineth Sareth Sar, 49 ans et établie à Melbourne depuis maintenant 15 ans. Je suis aujourd’hui fière propriétaire et directrice de plusieurs entreprises, notamment dans l’industrie de la construction et de l’ingénierie et aussi dans la fabrication et le commerce des serviettes entre autres.

J’ai passé mon Baccalauréat en 1988. J’ai, par la suite, fais une année à la fac d’Economie de Lyon mais je ne me suis pas adaptée avec la vie à la Fac. En effet, la méthode à la Fac était de sorte à favoriser la théorie au détriment de la pratique.

Toutefois, ma cousine Mony, fréquentait à l’époque l’école de Commerce WIBS, qui lui a permis d’aller en échange à San Francisco. Evidemment, j’ai toujours été fascinée par les Etats Unis depuis un très jeune âge.

Etant d’origine Cambodgienne, plusieurs membres de ma famille, comme mes parents, sont des réfugiés de la guerre civile Khmer Rouge depuis 1984. Nous nous sommes donc retrouvés établies par conséquent en France, en Australie et aux Etats Unis, ce qui nous permettait de visiter la famille fréquemment aux Etats Unis.

WIBS a ouvert ses portes en 1990 à Lyon, ce qui était parfait car on vivait à Lyon avec mes parents. Nous n’étions pas aisés car nous avions tous perdu sur le compte de la guerre en 1975. Ainsi je n’étais pas dans la disposition de déménager avec tous les frais que cela imposerait sur ma famille. L’école de commerce a, par la suite, ouvert une branche à Barcelone en Espagne et à San Francisco aux Etats Unis.

J’ai, tout de suite étais conquise par le fait que la plupart des enseignants à la faculté WIBS étaient des chefs d’entreprises. C’est d’ailleurs ce qui m’a plus plu chez WIBS, c’est le côté pratique que les enseignants nous inculquaient pendant notre parcours à l’école de commerce.

 

Avez-vous bénéficié des voyages professionnels et linguistiques ?

Bien entendu. Ayant complétée ma première année à Lyon, je devais ensuite entamer ma deuxième année à Barcelone en Espagne. Pour financer mon déplacement, j’ai trouvé deux sociétés françaises en mission export qui ont financé mon arrivée en Espagne.

Ma première mission était de trouver un partenaire en Espagne pour les développer à l’international.

La deuxième mission était pour la société SERG. J’étais en charge de trouver des fournisseurs de mobilier de bureau espagnol. Ils étaient localisés à Villeurbanne.

J’avais négocié un budget qui me permettait de payer mon logement, ma nourriture ainsi que les petites dépenses tels que le carburant car je me déplaçais beaucoup en Espagne étant en mission clientèle.

Ce qui a aussi influencé mon choix pour WIBS, c’est le fait que grâce à WIBS, j’avais la possibilité d’avoir une carrière internationale, en Espagne et aux Etats Unis. J’ai aussi appris une troisième langue qui est l’Espagnol.

J’ai été toutefois contrainte de prendre un prêt pour payer l’école qui était assez conséquente. Je me suis donc trouvé un job comme serveuse dans un restaurant ouvert sept jours sur sept. Comme je travaillais tous les jours, mes amis me plaignaient car je n’avais pas de vie sociale le week-end ! Je leur disais, en rigolant, que j’économisais le double, car en plus de travailler le week-end, je ne dépensais pas avec les sorties du samedi soir !

Pendant les vacances de la Fac, je vendais des assurances. Cela a été l’une des expériences les plus difficile de ma carrière. Je devais faire du porte-à-porte, je frappais à la porte d’inconnus pour essayer de leur vendre des assurances. Sur dix clients, j’arrivais à faire une seule vente. Ce boulot demandait beaucoup de ténacité de ma part. Il a fallu que j’apprenne a accepté le rejet et de me reprendre émotionnellement pour pouvoir continuer à vendre mon produit à mon prochain potentiel client. Il n’était pas question de baisser les bras car je devais payer mes frais d’école. Cette expérience a pu était la plus dure mais elle a aussi été la plus enrichissante. Elle m’a donné le goût de la vente et du contact avec les clients.

La plupart de mes amis à l’école avaient de la chance. Leurs parents leur payaient l’école. Avec du recul, je me demande si cela était plutôt une bénédiction pour moi, car j’ai appris tellement de choses et acquis des valeurs tel que l’humilité, l’appréciation de l’argent et de ce que j’avais. J’ai aussi appris à être financièrement indépendante de mes parents. J’avais la santé et c’est ce qui compte le plus.

Je suis partie étudier, travailler et vivre en Barcelone. C’était une incroyable année ! Barcelone est une très belle ville, très vibrante, avec de belles personnes, une culture riche en architectures et arts avec un paysage sublime. J’ai vraiment adoré cette ville ! Pour ma mission export, j’ai conduit et voyagé à travers toute l’Espagne. Parfois pour économiser, je dormais dans les campings au lieu des hôtels. C’était moins classe, mais plus fun ! J’ai fait de très belles rencontres et j’ai ouvert mes horizons a d’autres cultures. Grâce a mes missions, après un an, je parlais déjà couramment l’Espagnol.

A vrai dire, cela n’a pas était toujours facile. J’étais seule et devais travailler la plupart du temps mais j’ai appris une nouvelle langue et j’ai gagné une ouverture d’esprit incroyable. J’ai aussi appris, durant cette expérience l’importance d’être flexible. Pour moi, dans la vie, la clé du succès, c’est de pouvoir s’adapter au changement du décor.

Je me rappelle qu’un soir, je conduisais de Barcelone à Madrid, je devais y rencontrer un client. Je me suis retrouvée à quatre heures du mat, seule, avec un pneu crevé en pleine campagne.

Je suis issue d’une famille Bouddhiste et je crois en Karma. Ainsi, toute action a un retour ou un impact sur la vie, comme dit la science, toute action a une réaction. A cette heure, il y avait, en même temps, un fermier et sa femme qui commençaient le travail à la ferme tôt le matin. Ils m’ont, très gentiment, aide a changé le pneu et m’ont hébergé pour le reste de la nuit dans leur ferme.

A partir de ce jour, j’ai été amené à aider les autres autour de moi, sans jamais attendre rien en retour car je sais que mes actions auront toujours un impact plus tard dans ma vie.

Une autre fois, à Madrid, j’ai retrouvé ma voiture fracturée, saccagée et complètement vidée. C’était mon seul moyen de déplacement et j’en avais vraiment besoin pour le boulot. J’étais désemparée mais il a fallu encaisser et reprendre le dessus très rapidement. Voila ce que j’appelle rebondir – être capable de faire face a n’importe quel imprévue avec le sourire et voir le côté positif des choses. Toujours penser que ça pourrait être pire.

Un proverbe chinois dit que si tu as la santé, 99% de tes problèmes sont déjà résolues. Et c’est si vrai …

Cette souplesse, j’en ai eu besoin à mon arrivée en Australie.

 

Racontez-nous votre expérience à San Francisco !

 

Je suis partie à San Francisco pendant la troisième année a l’école Internationale WIBS. Je n’ai nullement besoin d’affirmer que le fait d’étudier et de vivre à San Francisco était le rêve. San Francisco est ma ville préférée des Etats Unis. Elle est toujours très illuminée et n’est pas trop grande. Elle est toujours innovante et surtout j’aimais le beau temps à San Francisco, et j’adorais la plage.

J’avais de la chance car à San Francisco je n’étais pas seule. Ma cousine, Mony, m’avait passé des contacts de sa famille d’accueil américaine. C’était une famille assez aisée qui habitait près du Golden Gate Bridge de San Francisco. C’était le rêve ! Ma vue de ma chambre était le Golden Gate Bridge.

Je travaillais comme assistante administrative dans une société d’immobilier ce qui me payait ma nourriture.

Pendant un mois, j’ai acheté un pass avec United Airlines. Ce pass me permettait d’avoir des places en stand-by. Je prenais l’avion le soir par conséquent je ne devais pas payer l’hôtel. Cela ma permis de voyager à travers les Etats Unis, tel qu’en Floride, Washington, New York entre autres. J’ai même une fois pris le bus ‘Greyhound’ à New York pour aller rendre visite a la famille au Canada. C’était génial – je ne voyageais qu’avec un sac à dos.

En Floride, j’avais loué une voiture pour aller à Disney. J’ai été tellement excitée de faire Disney World que j’avais oublié de noter la marque et la plaque d’immatriculation de ma voiture. Il était impossible pour moi de localiser la voiture quand j’avais fini au parc d’attractions ! J’ai dû attendre la fermeture du parc à 1 heure du matin pour la récupérer car elle était la seule sur le parking. Je n’étais pas fière de moi (rires). Mais on apprend tous les jours.

Le plus dure pour moi a été le retour en France pour entamer la quatrième année. J’ai complété mon temps d’expérience pour une société nommer SCAT dans le département du marketing. La société a tellement apprécié mon travail, qu’elle ma offerte un poste en marketing à la sortie de mon école de commerce.

J’ai travaillé trois ans à SCAT mais je n’étais pas heureuse.

 

Comment avez-vous réagi ?

 

J’avais besoin d’un challenge. J’ai par la suite obtenu un poste dans l’export pour une compagnie nommée Photowatt.

Pendant mon parcours professionnel, je faisais en sorte d’aider la communauté – j’ai toujours été volontaire dans des associations depuis l’âge de 15 ans. J’avais ainsi économisé de l’argent pour aller faire du volontaire au Cambodge. Mes parents n’ont pas compris ma décision. Abandonner un poste de Manager avec un très bon salaire après beaucoup de sacrifices pour aller faire du bénévolat au Cambodge. 

J’ai travaillé pour Pharmaciens Sans Frontières. On aidait les prostitués Cambodgiennes à se protéger et on les éduquait sur toutes les maladies sexuelles. Je me suis trouvée le soir a fréquenter tous les bordels de Phnom Pehn. En effet, en 1999, le SIDA faisait ravage au Cambodge car la plupart des rapports sexuels n’étaient pas protégés.

J’étais volontaire dans un centre qui avait été fondé par Mère Térésa. Ce centre s’occupait des malades du SIDA en phase terminale. Ce qui m’a le plus touché durant cette expérience, ce sont les enfants touchés par le SIDA.

Le Cambodge est un pays très pauvre. Les médicaments sont extrêmement chers, et les mourants n’avaient pas les moyens de s’acheter les médicaments prescrits. Ils mouraient, seuls, abandonnés par leurs familles. En 1999, les Cambodgiens pensaient qu’être en contact avec une personne atteinte du SIDA pouvait vous transmettre le SIDA.

Le week-end, j’aidais l’association ‘Pour un sourire d’enfant’. Cette association aide les jeunes qui vivent en faisant les poubelles pour trouver de la nourriture.

Vous pouvez vous imaginer le genre d’ordures que vous trouverez généralement dans une poubelle dans un pays développé. Maintenant, imaginez vous ce que vous trouverez dans un pays pauvre !

Pendant la période de pluies, travailler dans les décharges de poubelles était très dur – les odeurs, la boue …

Je me disais toujours que j’avais de la chance, le soir, je retournais du travail – dans une maison propre, un toit, de la chaleur et de quoi manger.

Cette année, faisant du volontariat, a été l’une de plus marquantes de ma vie. Je ne me suis par la suite jamais plaint.

L’an 2000, je suis de retour à Paris ! Je décroche un emploi à Nortel, c’est le plein boost des nouvelles technologies…Je travaillais à la Défense. Je suis chargée de compte pour Nortel et Telecom. Je travaillais près de 17 heures par jours et je voyageais beaucoup. Je répondais aux appels d’offres. Mon équipe à l’époque était génial. On bossait souvent 24 heures sur 24 a cause de certaines offres, mais j’adorais mon métier. 

J’étais tout le temps en clientèle et j’assistais à tous les évènements en tant que VIP.  Roland Garos – à l’aise !

J’explosais les objectifs et j’étais une top-seller de Nortel, ce qui m’a permis par la suite d’être récompensé par le Cercle d’Excellence et de voyager encore plus à l’étranger en classe VIP. J’ai fait les Etats Unis et l’Ile Maurice entre autres.

Tout en travaillant pour Nortel, j’ai fait en simultanée un DESS systèmes d’informations à la Sorbonne. C’était génial – un jour par semaine, j’allais à l’université et je rencontrais d’autres cadres d’autres sociétés. Ce DESS a été formidable car cela m’a permis de rencontrer des chefs d’entreprises qui avaient réussi et qui s’instruisaient encore plus.

En 2004, je rencontrais mon époux Australien. Honnêtement, je n’ai jamais été attirée par l’Australie. Elle était loin de tout, rien que le long voyage m’avait coupé l’envie de visiter.

Du fait que mon mari ne parlait pas un mot français, on ne pouvait pas envisager de vivre en France. En 2004, j’ai pris la décision de m’établir en Australie !

Au départ, je dois admettre que le changement de décor entre Paris à Melbourne s’est plutôt mal passé.

A Paris, j’avais un travail en or à Nortel, j’étais indépendante, je voyageais constamment au tour du monde, je gagnais extrêmement bien ma vie.

A Paris, j’avais un réseau professionnel, des amis, des collègues … Je vivais dans la ville la plus fabuleuse, la plus belle et vibrante !

A Melbourne, j’habitais à Clayton. Clayton était une petite banlieue, d’environ d’une heure de la Cité de Melbourne. C’était un endroit triste et isolé. L’apparence négligée, pas de transports publics, quel choc ! J’étais déprimée et j’avais du mal à trouver du boulot. Repartir a zéro ! Cela n’a pas était facile.

Très vite, cependant, je me suis organisée à avoir l’équivalent de mon Bac pour aller à l’université. J’ai par la suite, pris la décision de commencer des études pour être infirmière à l’Université Catholique de Melbourne. Je voulais être capable de subvenir aux besoins de mes enfants et je pensais qu’être infirmière serait un emploi flexible – ou je pourrais choisir mes heures, ainsi être avec mes enfants quand ils avaient besoin de moi.

Les habitudes sont vites revenues ! En plus de mes trois jours par semaine, j’ai décidé à m’investir dans la communauté Cambodgienne. Elle s’appelait la « Cambodian Association of Victoria ». Je supportais les jeunes Cambodgiens avec des problèmes de drogues. Pour couronner le tout, je suis rapidement tombée enceinte de mon fils, Tom, dont je devais m’occuper et en même temps que l’entreprise d’ingénierie que mon mari commencer à monter.

Je jonglais les études d’infirmière, le travail à l’association Cambodgienne, mon fils et la création de notre société d’ingénierie. Je ne voyais plus les semaines passer, j’étais à fond dans mes activités.

J’ai donné naissance à ma fille, Marina en 2006. Je me retrouvais avec deux enfants à m’occuper. J’ai décroché mon diplôme d’infirmière et j’ai travaillais six mois et je me suis dit que ce métier n’était pas pour moi.

Je voulais mettre mes enfants dans des écoles privées et il fallait donc gagner beaucoup d’argent. L’association Cambodgienne m’a proposé un autre job mais j’ai refusé et j’ai décidé de me mettre à mon compte et d’agrandir avec mon mari notre société d’ingénierie.

A Paris, j’ai toujours pensé à investir dans l’immobilier.

En 2006, je démissionne de l’association Cambodgienne pour travailler à cent pour cent à mon compte. J’ai commencé à être plus en clientèle et la société commença à prendre de l’ampleur. L’idée nous vint de contracter des employées du Cambodge pour nous aider avec les commandes en Australie. J’ai donc commencé à m’investir dans les formalités du ‘Property Development’ à Melbourne.

Je suis allée voir Donald Trump et Robert Kowasaky à Sydney et j’ai par la suite acheté tous ses livres. Il m’avait inspiré à implémenter son système a mon niveau.

Durant ses séminaires, j’ai rencontré des ‘properties developers’ de haut niveau et j’ai commencé mon networking à un plus haut niveau. Cela m’a permis d’agrandir ma société, en me faisant de nouveaux contacts.

J’ai commencé à comparer l’achat d’un nouveau terrain ou d’une vielle maison, de la démolir et d’y construire trois ou quatre petites maisons.

Ma compagnie d’ingénierie allait tellement bien que j’achetais quelques années plus tard une usine de tissus a Dandenong.

En 2016, j’ai acheté un magasin de loterie dans un centre commerciale a Dandenong. La ville de Dandenong a une nouvelle dynamique. 158 différentes nationalités y résident et cette ville contient plus de 43% d’usines en Victoria. En 2017, Amazon y installa son siège.

Je pense que la source de l’investissement du 21eme siècle est l’Asie. Le Cambodge connait une croissance incroyable comme la Chine il y a 30 ans, et particulièrement l’immobilier.

En 2018, je travaille en collaboration avec un important investisseur le Parkway au Cambodge.

Parkway Appartments sont 1500 appartements dans le meilleur quartier de la Capitale de Phnom Pehn.

Avec la mairie de Dandenong, j’ai participé à une délégation comprenant de chefs d’entreprises en Chine. Cela m’a permis de développer mes contacts à l’international.

Je travaille aussi, depuis deux ans, avec un cabinet d’avocats au Cambodge. Ils aident des chefs d’entreprises Cambodgiennes de s’installer en Australie. Du fait que je parle couramment le Khmer, cela facilite la communication et la transition du Cambodge à l’Australie. Nous les aidons dans la recherche d’une société ou dans le développement de l’immobilier.

Je suis aussi membre active et conseillère dans des organisations communautaires tel que la Springvale Asian Business Association et aussi de la Chambre de Commerce de Dandenong. Grace aux évènements organisés par ses organisations, je développe mon Networking et agrandit mon cercle et mes sociétés.

Je travaille aussi de temps a autres, avec une société - SONIQ TV qui développe un projet Cyber Soniq. C’est une solution digitale pour les entreprises de développer leur communication et marketing.

J’estime que j’ai été très chanceuse dans la vie. J’ai voyagé, j’ai travaillé à l’étranger et suivi nombreuses passions. Je pense que c’est important, à mon tour, de rendre à la communauté, a ceux qui n’ont pas eu autant de chance. Depuis que j’ai 15ans, j’ai donné de mon temps en temps que volontaire dans différentes associations, dans plusieurs pays.

Depuis trois ans, je suis la vice-présidente d’une association Cambodgienne ‘Save the Cambodian Children Fund Australia’. Le but de cette association est de construire des écoles dans les zones rurales pour les enfants les plus pauvres et plus démunis au Cambodge.

La plupart des ONGs se concentre dans la capitale. Alors que 80% de la population du Cambodge habitent dans la campagne, la plupart des écoles se trouvent dans les alentours de la capitale. Les écoles sont rares dans la campagne. C’est là que notre association intervient.

Nous comptons aujourd’hui 218 étudiants et quatre instituteurs que nous payons 950USD par mois. Leur rêve est simple – devenir instituteurs ou infirmiers.

Voila, en somme, mon parcours. Avec des hauts et des bas…

 

Quelles superbes aventures Sineth !

 

La vie m'aa apprise cela ; vous pouvez vous réjouir à l’acquisition d’une nouvelle voiture allemande ou à l’achat d’un nouveau sac Prada mais si vous pouvez, d’une façon ou d’une autre changer la vie de quelqu’un, vous serez heureux pour la vie.

Je finis mon histoire par un conseil pour tous les nouveaux étudiants de WIBS ;

Toujours rêver très haut, avoir des rêves et l’envie folle de tous les réaliser. Ne pas se laisser influencer par les semeurs de zizanies, ne pas se laisser décourager.

Ayez une ouverture d’esprit, faites quelque chose de nouveau, visiter un nouvel endroit tous les ans, encouragez vos amis et vos proches.

Soyez positif, construisez les gens autour de vous. Entourez vous de personnes positives qui vous porterons vers le haut dans leurs ascensions.

Rappelez-vous que l’homme a deux oreilles et une bouche...Soyez plus à l’écoute et parlez moins.

Il n’y a rien de constant dans la vie à part le changement !

Il n’y a jamais de problèmes, il y a que des solutions !

Je vous souhaite du fond du cœur, tout plein d’aventures. D’y grandir…

Appréciez vos années d’études à WIBS et surtout amusez-vous bien !

J’adresse mes Amitiés aux anciens de l’école.

 

Un chaleureux merci pour votre témoignage passionnant Sineth !

Retrouvez Sineth Sareth Sar dans cette vidéo de présentation : https://www.youtube.com/watch?v=_c8VE7nfPLQ&feature=youtu.be

Rédigé en Février 2019