Chère Myriam, Comment as-tu découvert WIBS?

Une fois mon bac littéraire obtenu, je savais que je voulais travailler dans la communication. J’avais naturellement besoin de m’initier à l’univers de l’entreprise donc je me suis mise en quête d’une formation au sein d’une école de commerce.

J’ai découvert le stand WIBS dans un salon professionnel. J’y ai fait la rencontre d’une étudiante qui était en deuxième année et qui voulait organiser plus tard des défilés de mode. Elle m’a parlé de l’école, de l’enseignement, des perspectives. Cela m’a plu !

J’ai donc intégré le cursus en 3 ans pour développer mes compétences en marketing et communication afin de pouvoir ensuite me présenter comme communicante auprès des marketeurs, des managers et des commerciaux.

 

As-tu apprécié ces 3 années ?

Oui beaucoup! WIBS, c’est une école de l’opérationnel. Tout de suite dans l’action !

Dès la première année, après quelques semaines d’étude, me voilà chez Renault, au Département évènementiel, pour mon premier stage en entreprise.

Deuxième année, départ pour San Francisco : trois mois de cours, trois autres mois de stage. J’obtiens un stage à la maison de la France à Chicago, division tourisme d’affaires. Exactement ce que je cherchais ! Cela confirme mon goût pour l’organisation d’événements et le milieu de la communication. J’ai la chance de pouvoir participer alors au plus grand salon mondial du tourisme d’affaires.

De retour en France, troisième année puis je valide mon cursus.

Les idées plus claires et les compétences plus aiguisées, me voilà désormais prête pour m’engager dans la com’!

 

Parle-nous de tes expériences après WIBS !

 

Ma carrière est une histoire de rencontres, d’opportunités et de chance.

Après WIBS, je réalise ma première expérience professionnelle auprès d’une attachée de presse qui gérait des budgets clients importants. Avec elle, ça travaille fort, j’apprends énormément. Hélas, au bout d’un an, elle perd un de ses budgets et ne peut plus me rémunérer.

Je me remets à la recherche d’un emploi. Je trouve à ce moment-là une petite annonce dans le Figaro pour devenir hôtesse d’accueil à temps partiel à la Française Des Jeux. Idéal pour payer mes factures et rechercher un travail plus rémunérateur dans la Communication.

J’aime cette entreprise et je me dis qu’il faut tenter. Je postule. Je suis prise !

Je ne savais pas à ce moment-là que j’allais y rester 23 ans, et encore aujourd’hui !

Je fais mon métier d’hôtesse d’accueil consciencieusement. Pendant les six premiers mois, je découvre, je m’informe : je parle avec les gens de la FDJ, je m’intéresse à ce qu’ils font.

Puis je décide d’aller voir les Ressources Humaines pour leur demander un nouveau poste. On me propose un poste d’assistante au service Grands gagnants. C’est parti ! Je deviens rapidement chargée de paiement des grands gagnants de la Française des Jeux. Pendant 9 années, je parcours la France entière pour remettre des chèques de plusieurs millions d’euros!

 

Quels souvenirs gardes-tu de cette expérience ?

Ce fut un moment extraordinaire : tu rencontres des personnes de toutes les nationalités, de tous les milieux, de toutes les cultures. Tu voyages énormément, au gré du calendrier des vainqueurs. J’assure les paiements et le suivi des gagnants.

Il est important de préciser que La FDJ est un opérateur de jeu, et non un organisme financier. Notre rôle consiste à les accompagner dans ce changement de vie, de leur partager les expériences des autres gagnants, de les rassurer parfois mais en aucun cas de les conseiller financièrement.

Le sens de l’écoute, l’intelligence émotionnelle, la faculté d’adaptation sont des compétences indispensables pour bien exercer ce métier. Il faut pouvoir apprécier les psychologies des gagnants pour leur offrir un accompagnement de qualité.

Puis j’ai eu 2 enfants à une année d’intervalle donc il a fallu que je repense mon organisation personnelle et professionnelle !

Je me retrouve à m’occuper pendant 3 ans, au sein du service coordination commercial, de la mise en œuvre et du suivi de projets opérationnels : 40 000 terminaux de prises de jeu à déployer partout en France, ces appareils permettent de valider les bulletins Loto, Euro Millions, Parions Sport,…. Un véritable enjeu stratégique pour l’entreprise et un véritable défi pour moi, cela me passionne !

Je fais ensuite une incursion dans le département gestion et administration des ventes. J’acquiers une parfaite connaissance du réseau et des engagements de la FDJ en matière de Jeu responsable et de Politique commerciale dans les points de vente.

Puis de nouveau un congé maternité : j’attends mon troisième enfant !

De retour, je prends en charge la coordination du magazine « Profession Jeux », un mensuel de 16 pages qui traite de toute l’information stratégique, juridique, commerciale de la FDJ. Il est destiné à nos 32 700 détaillants.

Ma mission consiste, entre autres, à refondre le magazine pour qu’il réponde précisément aux attentes de notre réseau commercial, produire un outil qui les aide de façon simple et pragmatique à vendre mieux. C’est toujours mon métier !

 

Qu’envisages-tu pour la suite?

Je souhaite continuer à développer mes compétences au sein de la FDJ dans le domaine de la communication. J’ai toujours privilégié la proximité, l’accompagnement et le développement de la fibre humaine et relationnelle dans chacune des mes expériences.

En tant qu’élue au CE et CCE, je suis en charge de la commission Action logement (ex 1% logement) qui permet à certains salariés de se reloger, notamment les jeunes embauchés.

C’est une vraie satisfaction d’aider des salariés en situation d’handicap ou en difficulté ponctuelle tel qu’un divorce à trouver un logement Plus généralement, j’aime contribuer à la construction d’un climat social sain et valorisant au sein de la FDJ.

Cela fait partie de mes valeurs profondes.

 

Avez vous un message à transmettre à nos lecteurs, anciens, actuels ou futurs WIBS ?

Donnez-vous les moyens de vos envies : rencontrez, travaillez, découvrez, restez vous- même !

Fan de cuisine, j’ai réalisé mon rêve de devenir une excellente cuisinière en passant en 2011 un CAP de cuisine à Paris, je suis partie apprendre la gastronomie française avec les frères Pourcel à Shanghai ! Maintenant, je régale mes 3 trois enfants adorés, ma famille et mes amis !

Il est important de développer harmonieusement vie personnelle et vie professionnelle, tout mener de front, ne pas négliger l’une pour l’autre, surtout en tant que femme.

Osez construire la vie de vos rêves : chaque jour est une chance ! ;)

 

Merci Myriam. Excellente continuation !

 

10/11/2015

Crédit photo : Tristant Paviot