Comment as-tu découvert Weller ?

Pendant mon année de terminale ES, j’hésitais comme beaucoup entre les universités et les écoles de commerce.

Mon frère Thomas, qui était chez Weller à ce moment-là, me parlait beaucoup de l’école ! Il m’en a plusieurs fois dit du bien, mentionnant ses spécificités : cours avec des intervenants pros, liens directs entre théories et pratiques, voyages à l’étranger…

J’ai donc décidé de passer les entretiens avec Weller. La première personne que j’ai vue pour la procédure d’admission était Jacques Benssoussan: Il a été prépondérant dans mon choix, il avait une approche très pratique de l’éducation, ce qui m’a beaucoup plu, car c’est selon moi plus adaptée au monde du travail que l’approche universitaire. Par exemple, Jacques avait fait lui une école de statistique et il m’a toujours dit : « je n’ai utilisé qu’une règle dans ma vie, c’est la règle de 3 ! » (rires). Bref, J’ai bien aimé sa façon de voir les choses.

 

Que gardes-tu comme souvenirs de tes 5 années à l’école ?

Mes plus vifs souvenirs sont les voyages à Barcelone et à New-York où j’ai vécu des vrais moments de partages, de rencontres et de découverte.

J’ai également profité de l’aventure à Barcelone pour faire un petit stage dans une entreprise qui distribuait des produits de chirurgie esthétique. J’avais pour rôle principal rôle de traduire en français leurs plaquettes commerciales. En plus de perfectionner mon espagnol, cela m’a permis de découvrir le fonctionnement d’une l’entreprise.

Les autres souvenirs que je garde sont bien sûr le changement radical entre le type de cours que l’on peut avoir au lycée et ceux de Weller. J’ai eu vraiment le sentiment de passer de la théorie à la pratique. Cela change ça fait plaisir !

Je garde également un excellent souvenir de mes professeurs, avec une mention spéciale pour Ghyslaine Sannipoli qui, je trouve, arrive à  « donner des couleurs à la comptabilité ! »

C’est une super professeure, claire, rigoureuse et bienveillante : en entrant dans l’école je pensais à la base m’orienter plus vers du marketing mais elle m’a fait aimer la finance d’entreprise et c’est en grande partie grâce à elle que j’ai opté pour le master finance ! Merci Ghyslaine !

 

As-tu réalisé d’autres stages ?

Oui, chaque année. L’école nous y invite vivement afin de se faire l’expérience la plus variée et complète possible du monde du travail. De plus c’est à mon sens un atout obligatoire pour trouver plus facilement du travail ensuite.

Mes 2 stages principaux ont été en 4ème et 5ème années.

En quatrième année, je ne suis pas parti en Chine, privilégiant l’obtention d’un stage. J’ai donc été chez Louis Pion (Distributeur dans le monde de l’horlogerie) en audit interne.
Louis Pion possède plus de 180 magasins, l’objectif de la mission était de mettre en place des processus de gestion des stocks afin que les stocks réels en magasins correspondent aux stocks dans les outils de gestion.
Nous faisions donc des formations pour présenter les bonnes pratiques, des audits en magasin, des reportings, etc.

En cinquième année, j’ai effectué mon stage de fin d’études chez Grand Marnier en gestion de trésorerie, et j’ai également monté en parallèle une société avec un ami de l'école (Jules). On importait de Chine des petits boutons pour connecter les tables des restaurants aux montres des serveurs afin d’améliorer le service et la productivité de ces derniers.

Cette entreprise n’a duré que 8-9 mois ; nos ventes ne nous permettaient clairement pas d’en vivre et de plus nous avons rapidement eu des difficultés avec nos fournisseurs, chinois, qui ne voulaient pas nous donner l’exclusivité de la distribution du produit.

Ce fut cependant une belle expérience, riche en apprentissage.

 

Raconte-nous l’après WIBS ? As-tu trouvé du travail facilement ?

Oui, assez vite. J’ai commencé par postuler pour différents jobs en gestion de trésorerie mais sans trouver mon bonheur. Puis j’ai rencontré mon futur patron par l’intermédiare d’une camarade de classe de Weller ! C’était un consultant indépendant en mission chez Euler Hermes (Assurance crédit), il recherchait pour une de ses missions un collaborateur sur un projet d'organisation. C’était parti !

Audit, optimisation de processus, mise en place de reporting… Je découvre toutes les dimensions du métier de consultant en organisation et cela me plaît beaucoup.

Le projet qui devait durer 6 mois a finalement duré 2 ans !

Puis comme tout s’était très bien passé et que je me plaisais dans cette entrerpise, Euler Hermès Groupe me propose un nouveau projet (toujours en tant que consultant) : implémentation d’un outil de gestion en temps réel à destination des courtiers. Je suis responsable du déploiement du portail sur les pays bas et la Belgique. Cela dure environ 1 an.

Puis Je termine mon aventure chez Euler Hermes avec un dernier projet, orienté marketing cette fois, où je dois implémenter sur 7 pays des processus sur la gestion du retour d’expérience.

Après cette belle période de 3.5 ans, nous nous sommes retrouvés avec mon patron (qui lui était parti à l’issue de mon premier projet) pour faire le point. J’hésitais entre rentrer en interne dans une entreprise ou rester dans le conseil, en CDI ou en me mettant à mon compte (freelance). Après quelques réflexions, je choisis freelance !

 

Les joies de l’indépendance !

C’est très agréable effectivement ! C’est un challenge quotidien et une très belle expérience. Les choses se passent très bien pour le moment : j’ai fait une première mission dans une mutuelle en janvier-février dernier et je suis actuellement en mission d’organisation à la BNP depuis Avril. Je suis ravi !

 

Bravo pour ta réussite et merci pour ton témoignage Matthieu !

Septembre 2018