Laurent Biglietti nous présente les moments forts de sa carrière et le meilleur de ses expériences internationales.

 

Quel a été ton parcours avant WIBS ?

Je suis né et j’ai grandi au Maroc, à Casablanca. Après mon bac au Lycée Français de Casablanca, le Lycée Lyautey de Casablanca,  je me suis ensuite orienté sur un parcours à l’étranger comme la majorité des élèves de mon lycée.

Au Maroc, la langue française est très ancrée dans la culture, l’anglais également. Cela influe profondément le choix de la formation supérieure une fois le bac en poche : le choix se porte donc très souvent soit sur la France, soit sur les pays anglophones (Canada, EU, Angleterre). Ce sont également des pays où les conditions de séjour sont assez flexibles.

Cette réalité culturelle a beaucoup influencé mon choix d’école.

 

C’est ce qui t’a mené à choisir WIBS ?

Oui ! Après une année de classe préparatoire qui ne m’a pas laissé un grand souvenir, j’ai décidé d’intégrer une école de commerce international. Il me fallait une formation solide, des voyages chaque année, de la diversité, des rencontres ! Je ne sais pas rester en place !

J’ai eu mon premier contact avec WIBS sur un salon Studyrama. Jacques Benssoussan et Hervé Ingelaere, présents sur ce salon, m’ont convaincu de me présenter au concours d’admission. J’avais envie de combiner l’aspect commerce, l’aspect voyages et l’aspect international tout en ne négligeant pas l’aspect humain primordial pour moi. Le côté « école à taille humaine », avec une forte diversité culturelle, était parfait. Tout était réuni, donc j’étais pleinement satisfait!

J’ai commencé directement en deuxième année.

 

Raconte-nous ton expérience WIBS !

La deuxième année, ma première dans l’école, a très bien commencé !

Au programme, des cours généraux et une mission export à Barcelone passionnante ! Ce fut une immersion totale dans la culture et le marché espagnol, facilitée grâce à l’espagnol que j’avais étudié à l’école.

A Barcelone, j’ai réalisé une étude d’implantation pour Pierre Cardin chez qui je travaillais pour payer mes études. Suite à cette étude, j’ai pu rencontrer les principaux acteurs du marché textile catalan. C’est le bassin textile de l’Espagne : tout s’y trouve et s’y pense.

Après diverses rencontres, j’ai eu la chance de croiser le chemin de la représentante d’un célèbre créateur américain, Michael Kors, qui m’a proposé une opportunité de rejoindre son groupe, et donc d’être commercialement parlant en totale immersion à Barcelone. J’avais aussi un petit job à côté avec la faculté de Barcelone : j’étais RP et j’organisais des soirées étudiantes avec le BDE de la Faculté ! Je faisais beaucoup de rabattage sur les plages en Anglais et en espagnol. J’exerçais ma capacité de persuasion le long des plages catalanes (rires).

Pour le stage de troisième année,  j’avais obtenu une recommandation de la manageuse Espagne pour un poste de stage à New York à laquelle je n’ai pas donné suite.

J’ai préféré temporiser et ne pas partir tout de suite, attendre le printemps, rester à Paris pour étudier et me faire un peu d’argent en travaillant dans la restauration !

Un ami restaurateur m’a fait découvrir les bases de la restauration côté service (Bar et salle).

A New York, l’année suivante, nous avions un BBA et une mission de représentation à réaliser pour l’école. Nous avons démarché avec mon équipe un photographe français ; on devait s’occuper de lui organiser une exposition photo à NY ! Parfait !

J’ai ensuite travaillé dans un restaurant puis je me suis (encore !) rapproché d’une agence RP bien structurée et à plus grande ampleur suivant le même principe qu’à Barcelone ! Des journées et des nuits bien remplies !

L’année du M1 a été l’année de la Chine ! Shanghai est une ville complètement démente qui ne s’arrête jamais. On a fait un semestre et un stage dans une entreprise d’export, affilié au Shanghai Institute of Foreign Trade.

J’ai vécu en Chine dans un milieu d’expatriés français. Ce n’était pas le cas dans mes expériences précédentes à New York et Barcelone. J’ai vraiment ressenti ce coté communautaire, indispensable quand on doit évoluer dans un pays comme la Chine !

A plusieurs milliers de kilomètres de chez toi, tu as peu le droit à l’erreur et tu dois tout prévoir. Cette expérience en Chine m’a appris à être autonome, m’autogérer et prendre mes responsabilités.

J’ai enfin apprécié les nombreux voyages intérieurs que j’ai pu faire pendant ce séjour, en particulier les montagnes jaunes, là où a été tourné le film Avatar !

Retour à Paris pour le final, le M2 ! Plutôt destiné à faire un M2 en management commercial, j’ai finalement choisi le M2 Ingénierie financière pour consolider mon côté finance et avoir une vision plus analytique d’une entreprise. Ca a été un peu compliqué pour moi car je n’étais pas scientifique du tout et qu’il a fallu que je m’accroche !

J’ai fait mon stage de fin d’étude au sein du département Corporate Banking de la plus grande marocaine à Paris, Attijari Wafa Bank. Cela m’a réjoui d’être cette fois-ci côté banque, en B2B ! Comprendre le côté bancaire m’a permis de mieux saisir comment les banques géraient les transactions avec les entreprises étrangères.

 

Quatre années bien remplies ! Le diplôme en poche, qu’as-tu choisi ?

A la fin de mes études, mon objectif était de repartir à l’étranger. J’ai eu des touches au Moyen Orient, en Asie et au Canada mais j’ai finalement choisi une opportunité à Casablanca, au Maroc.

J’ai d’abord été Responsable Commercial et Marketing dans une agence de communication pendant une année. Mon quotidien : le contact avec les annonceurs, les départements marketing de mes clients. Nous faisions de la conception graphique et publicitaire : slogan, logo, campagne de com’, essentiellement en B2B. Expérience très sympathique !

Puis j’ai rejoint REKRUTE ou je travaille depuis maintenant 2 ans.

Rekrute est une Start up leader dans la gestion des ressources humaines sur internet au Maghreb et en Afrique. Nous intervenons sur tous les aspects de la fonction RH qui sont l’e-recrutement, l’e-évaluation, l’e-communication, SIRH et l’e-learning !

Je suis consultant e-GRH, je travaille aussi bien avec les entreprises marocaines que les multinationales, je les accompagne dans la gestion de leur capital humain.

Ca demande beaucoup d’énergie mais c’est très enrichissant. Cela me permet d’avoir une vision transversale du marché de l’emploi et des entreprises.

J’aime mon métier : chaque jour est différent, les secteurs d’activités sont très variés.

Il y a de l’international, de la diversité, des langues et de l’humain ! C’est parfait !

 

Merci Laurent et félicitations pour ton parcours !

 

                                    18/09/2015